Flash
ONU : Trump doit décider entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord » La Bourse de Casablanca finit en territoire positif Prix des médicaments : une première baisse attendue pour près de 300 références Marchés : les céréales progressent, le pétrole corrige BAD : 5,28 millions de dollars pour le projet d’hydrogène vert de Nareva Holding à Guelmim Élections 2026 : le ministère de l’Intérieur rappelle les modalités de localisation des bureaux de vote Bank Al-Maghrib anticipe une croissance à 4,4 % en 2026 sous un bouclier d’inflation faible BAM maintient le taux directeur inchangé à 2,25% Les Marocains aux urnes mercredi pour élire les membres de la Chambre des Représentants Menace sur l’énergie et l’alimentation : le cri d’alarme du G7 contre l’escalade au Yémen
Banques

Créances en souffrance / Marché secondaire : la balle est dans le camp du SGG

Jouahri croissance agences bancaires gpbm bam

Ecrit par la Rédaction |

Les créances en souffrance ont augmenté de 7,9% et leur ratio à l’encours du crédit bancaire s’est établi à 8,7% contre 8,6% au deuxième trimestre. Elles se sont accrues de 7,3% pour les entreprises non financières privées et de 8,9% pour les ménages avec des ratio à l’encours du crédit de 11,7% et de 9,9% respectivement.

Publicité

La crise sanitaire n’a pas encore plié ses bagages et les conséquences risquent d’être encore plus désastreuses aussi bien pour les entreprises que pour les banques dont les créances en souffrance ne font que grimper. D’ailleurs pour remédier un tant soit peu à cette situation, Roberto Carderalli du FMI, tout en rappelant que le gouvernement et BAM travaillent d’une manière déterminée pour créer ce marché, appelle impérativement à la mise en place d’un cadre juridique et fiscal. Il s’agit d’une réforme importante à mener pour permettre aux banques d’assainir leur bilan, de soutenir la croissance économique à travers l’octroi de crédits.

Interrogé à l’occasion du Conseil de BAM tenu ce mardi 21 décembre, le gouverneur Abdellatif Jouahri a annoncé qu’une fois l’équipe gouvernementale constituée, il a appelé le Secrétaire général du gouvernement à prendre le leadership sur ce dossier qui concerne  plusieurs départements ministériels et qu’il entame la réforme au niveau des textes.

La commission va ainsi se mettre en place mais la banque centrale a déjà travaillé sur les questions fiscales, juridiques, recouvrement…

BAM a également œuvré avec les banques pour qu’elles se préparent de leur côté à l’évaluation.  Sans pour autant détailler les mécanismes de fonctionnement du marché secondaire, Jouahri annonce que la Banque Centrale et les Banques  ont réussi à bien avancer sur ce dossier.

La cadence est aujourd’hui, selon ses propos, accélérée pour pouvoir mettre en place véritablement le marché secondaire des créances en souffrance.

Et d’enchaîner : « Sur ce chantier, le Maroc travaille avec la SFI, filiale de la Banque Mondiale et je pense avec le lead du SGG, nous pouvons sortir au grand jour le marché secondaire des créances en souffrance, soit en 2022 ».


Lire également : Créances en souffrance : la formule de la défaisance n’est qu’une option parmi d’autres

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!