Flash
« Parlons Développement » : susciter et nourrir une culture du débat et du dialogue sur des sujets de développement auprès de la jeunesse marocaine Élections 2026 : le Gouvernement appelle à faciliter l’exercice du droit de vote Transport routier : nouvelle tranche de soutien exceptionnel aux professionnels couvrant une période de 30 jours Le Maroc reviendra à l’heure GMT à partir du 20 septembre Le Brésil mise sur OCP Nutricrops pour sécuriser son approvisionnement en engrais jusqu’en 2027 Éducation financière : l’ACAPS lance “Mon cahier de l’assurance” France : le prix du litre de gasoil dépasse 2,39 euros, un nouveau record Redouane Mabchour élu Président de la FMES SRM-RSK : 355 nouvelles recrues intègrent les équipes Maroc-Russie : l’Intelligence Artificielle et la douane numérique au cœur d’un nouveau partenariat
Finances publiques

[Emission Hiwar] Noureddine Bensouda fait le point sur l’état d’avancement de la réforme sur les délais de paiement

Noureddine Bensouda

Le constat est sans appel. La problématique des délais de paiement devient un réel problème et prend en otage l’économie nationale dans ses différentes dimensions.

Publicité

Bien que l’entreprise soit confrontée à une multitude de risques (risque de change, digitalisation, compétitivité…), le plus important aux yeux de tous est celui de la contrepartie. D’après les données de Inforisk, 40% des défaillances d’entreprises sont dues à l’allongement des délais de paiement. Et ce sont les TPE qui trinquent avec des délais pouvant aller jusqu’à 232 jours.

Depuis quelques mois les rencontres se succèdent non pas pour faire le diagnostic mais surtout pour évaluer les mesures et dispositifs mis en place par les différents acteurs et pour informer sur les dispositifs à venir.

Il s’agit, notamment, de la réforme des délais de paiement dans les marchés publics en adoptant, particulièrement, le décret sur les délais de paiement et les intérêts moratoires en 2016 qui est entré en vigueur début 2017.

2018 a été également marquée par la mise en place de l’Observatoire des délais de paiements et de la plateforme électronique « Ajal » dédiée à la réception et au traitement des réclamations des fournisseurs concernant les délais de paiement.

S’il y a quelques années, l’Etat est qualifié de mauvais payeur, aujourd’hui la donne a complètement changé.

Les crédits interentreprises sont portés essentiellement par les relations privées-privées, avec un encours dépassant les 400 milliards de dirhams.

Pour s’enquérir de l’état d’avancement de la réforme approfondie entamée par la Trésorerie générale du Royaume en concertation avec la CGEM, la DGCL et les autres acteurs, l’équipe de EcoActu a sollicité Monsieur Noureddine Bensouda, trésorier général du Royaume.

 

 

Publicité

Laisser un commentaire

error: Content is protected !!